Le gouverneur prend des mesures formelles contre les migrants malgré les critiques

L’évacuation de la «forêt» de Calais en juin 2018. – Em Lippert / 20 minutes

  • Deux sénateurs du Nord se sont mis en colère après avoir visité un camp de migrants près de Dunkerque.
  • Ils ont accusé l’Etat d’avoir abandonné les migrants «dans des conditions épouvantables».
  • Le gouverneur du Nord leur a répondu dans un communiqué de presse détaillant les mesures que le gouvernement avait mises en œuvre en faveur des migrants.

Accusé d’abandonner Femmes et hommes exilés Dans des conditions terribles “sur la côte
De DunkerqueLe représentant du pays dans le nord, Michel Lallande, a voulu arranger les choses mardi. Le gouverneur assume un communiqué de presse
Démantèlement des camps La demande revendique des moyens “sans précédent”.

Patrick Kanner et Martin Fillell, membres du Sénat socialiste du Nord, sont allés visiter vendredi un camp de migrants situé à Grand Synth, près de Dunkerque. Finalement, ils ont exprimé leur indignation sur les réseaux sociaux, en écrivant une question écrite au gouvernement qui devait être adressée mardi. Outre sa dénonciation des “conditions inhumaines” dans lesquelles “300 à 400 hommes, femmes et enfants vivent”, les sénateurs ont remis en cause la “stratégie gouvernementale” visant à démanteler les camps pour éviter les “points d’engagement”.

Il n’y a pas de point de réception fixe sur la côte

Cette stratégie, précisément, le gouverneur du Nord, Michel Lalland, ne la voit pas de la même manière. Prend acte de «l’évacuation systématique et systématique des camps de migrants». Il suppose «sa ferme opposition à une organisation et, tout d’abord, à plusieurs points de réception fixes près de la côte», à la demande des sénateurs.

La préfecture insiste sur le nombre de places créées pour accueillir les migrants côtiers: 883 au 5 janvier. Il assure au représentant de l’Etat qu’il existe un nombre “le plus susceptible de répondre aux besoins”. Il confirme également que chaque démantèlement du camp s’accompagne de propositions d’abris. Ainsi qu’un petit nombre de cas de fuite vers la frontière, un millier en 2020.

Selon les autorités, les points de stabilisation situés sur la côte conduisent à l’activité criminelle de passeurs. Une activité qui perturbe l’ordre public et perturbe la sécurité de ceux qui restent dans les camps. Mais, pour «éviter de reproduire l’indignité que nous connaissions dans le passé», le gouverneur entend poursuivre la déconstruction.

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Quentin Lesauvage

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